Concours.

Concours de One-Shoot.





Règlement :

- Avoir écrit vous-même le one-shoot
- Votre O.S. doit concerner un ou plusieurs membres des TOKIO HOTEL
- Vous avez le droit à autant de participations que vous voulez
- Les lemons sont acceptés (voire même conseillés... =D)


Si vous voulez envoyer un O.S. déjà existant sur votre blog, merci d'en faire un copié/collé.


Limite du premier concours: 15 One-Shoot


One-Shoot's à poster sur cet article.


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Récompenses:

1er prix: Un montage du groupe + 10 commentaires.
2eme prix: 10 commentaires.
3eme: 6 commentaires.


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Si vous voulez tout simplement voter, décernez une note sur 20 pour chaque One-Shoot.
A la fin du concours, je ferai la moyenne et définirai le gagnant.

Criteres:
Orthographe: /5
Histoire: /10
Style d'écriture: /5


Personnes à prévenir du prochain One-Shoot posté: (précisez-le moi dans un com)



Concours.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 05:56

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 12:41

Premier One-Shoot de myxonexshot

« Est ce que tu crois que si je ne t'avais pas rencontrée, tu ne serais pas étendue devant moi? »

_____

P.A.S.S.I.O.N.
A.M.I.T.I.E.
J.A.L.O.U.S.I.E.


__Les larmes coulent sans contrôle le long de ses joues rosies par le froid. Plus rien ne les arrête, elle les laisse aller encore une fois. Elle est près d'elle. Encore. Elle qu'elle a tant aimée pendant toutes ces années qu'elle a eu l'occasion de vivre à ses côtés. Elle qui lui a tant apprit de la vie. Elle qui était tout pour elle. Et elle lui parle aujourd'hui.

_____« Bonjour Clem'. Comment vas-tu aujourd'hui ? Je sais que tu ne peux plus me répondre, mais je tiens encore à te poser toutes ces questions qui sortaient toujours de ma bouche quand je te croisais. Tu sais, je ne vais pas bien moi depuis que je suis seule, sans toi. Tu me manques tu sais, je n'y arrive plus sans toi. Je t'aimais, je t'aimais comme j'aurais aimée une s½ur. Tu étais toi, ma meilleure amie celle que je regardais souvent comme un exemple, celle que j'admirais et qui m'apprenait les choses que je ne savais pas encore. Celle qui me poussait à toujours vouloir plus pour mon bonheur et notre bonheur aussi. Celle qui m'aimait toujours quand je n'étais pas bien. Celle qui était toujours là pour moi, dans les bons et les mauvais moments. Celle qui était plus importante que n'importe qui à mes yeux. Je regrette tellement de t'avoir demandé de m'accompagner tu sais. C'était notre rêve à toutes les deux, c'est sur. Les* rencontrer, pouvoir leur* parler pour de vrai et pouvoir prendre une photo dans leurs* bras... Je t'entends encore quand tu as répondu à mon appel. Comme si cette conversation était enregistrée dans ma mémoire. Je t'ai demandée de t'asseoir pour ne pas que tu tombes et te fasses mal. Et je te l'ai annoncé. J'avais gagné une rencontre avec eux*. Notre groupe, celui qu'on suit depuis maintenant deux ans. Celui qui nous a fait vibrer à travers leurs* paroles et leurs* musiques. Quatre anges qui étaient tellement pour nous, voir peut être tout. C'était une chance inespérée, quelque chose dans lequel nous ne croyons plus du tout depuis tellement longtemps. Comme si cette rencontre nous était interdite. Toutes ces choses qui se sont abattues sur nous pour nous empêcher de les* voir. Notre destin, ne pas les* voir ? Ce jour là, tout m'a démontré que c'était bien le contraire. Le destin voulait qu'on les* rencontre. Et beaucoup plus rapidement que prévu.
_____La cérémonie et leur* passage, juste avant la rencontre je ne pourrais pas l'oublier, toi à mes côtés, ta main dans la mienne, nos yeux qui se croisaient plus d'une fois. Nos yeux brillants et pétillants, plein d'étoiles les remplissant. Une rencontre après la victoire d'un de leurs* très nombreux prix. Encore un m'avais tu dis quand Bill l'a tenu en main. La cérémonie a enfin prit fin, et les bracelets rouges autour de nos deux poignets ont véritablement prit leur sens. Nous allions LES* rencontrer, pour la première et surement la dernière fois. Tu as stressée, je ne t'avais jamais vu dans cet état. Tu me demandais de te rassurer, alors je te le disais : Tout va bien se passer, ce ne sont que quatre personnes normales mais simplement célèbres. J'essayais moi aussi de m'en convaincre tu sais. Et j'avais vraiment du mal, je me sentais obligé de te le dire afin que tu ailles mieux. Et puis on est rentrée, juste toutes les deux. Une des rares rencontres avec si peu de fans. Ils* étaient tous les quatre sur leurs canapés, étalés comme des gros fainéants. Tu m'as souris en le* voyant de si près et en captant mon regard qui ne regardait qu'une personne dans cette salle. Je pouvais lire dans tes pensées : « il est tellement plus beau en vrai ». Et je ne te contredit pas du tout. Ils* sont tellement plus beaux en vrai. Tous les quatre. Tout simplement magnifiques. De près ils en jettent encore plus que sur scène, ce qui peut paraitre assez contradictoire. Pendant quelques secondes nous n'avons pas réagies toutes les deux, nous ne bougions pas, ou alors nous ne faisions que nous regarder toutes les deux pour se rassurer mutuellement. Oui, tout allait B I E N se passer. Et puis j'ai croisé son* regard. Et je me suis souvenue de sa* phrase : « Je n'aime pas aussi quand les gens agissent de façon hystérique. La dernière fois, je voulais serrer la main à une fille mais elle s'est à moitié évanouie. A ce moment là, j'ai pensé : Salut je ne suis qu'un humain », Georg L. Et mes phrases de réconfort m'ont atteintes, il fallait qu'on réagisse sinon, pour quoi allaient-ils nous prendre ? Des hystériques ? Ce que nous n'étions pas franchement. Alors j'ai parlé, mes premiers mots pour eux. « Merci pour tout ce que vous m'avez apporté. » Ils* n'ont pas compris franchement de quoi je voulais parler. Je leur* parlais anglais, puisque je ne suis pas vraiment bilingue allemand. C'est ensuite toi qui a prit la parole et qui les* a remercié très chaleureusement aussi. Ils* avaient tous les quatre ce sourire accroché au visage, comme s'ils* appréciaient notre présence. De vrais sourires, pas des F A K E S. Ils* nous ont proposé de nous asseoir à leurs* côtés, sous les yeux perçants de Saki et Toby, qui avaient peur pour leurs protégés. Notre petit dreadeux a demandé à ses gardes du corps de sortir pour nous laisser en paix. Je revois encore ton regard qui croise celui de Toby. Toi, heureuse, lui, inquiet. Et ils sont partis rapidement, sous le regard soutenu de Tom.
_____Ils* se sont soudainement détendus tous les quatre. Comme s'ils* ne pouvaient pas montrer qui ils* étaient en présence de leur protection rapprochée. On a parlé de longues minutes, sans voir le temps défiler. Pour eux*, il était temps de partir pour l'After, pour une soirée qui s'annonçait arrosée pour fêter cette victoire. Je te regardais souriante, alors que moi j'étais avant même la fin de la rencontre mélancolique. Pendant la rencontre, je me rendais compte que je n'aurais plus la chance de les voir de si près, et ça me faisait affreusement mal. Je t'ai prit la main quand on est sortie et que la porte s'est refermée, et mes larmes ont coulées toutes seules, sans que je ne puisse les contrôler, comme elles sont en train de faire en ce moment même. Et aussi vite que la porte s'était refermée, elle s'est rouverte, Georg. Tu as vu mon regard s'illuminer en un quart de seconde, c'est quelque chose que tu me répétais sans cesse, le regard que je pouvais lui* jeter... Il* nous a parlé, mais je n'ai rien écouté, puis est reparti. Tu m'as regardé, a attendu une quelconque réaction de ma part et tu m'as prise dans tes bras. Des bras que je ne sentirais plus jamais. Des bras que je vais devoir oublier, que je le veuille ou non. Et Dieu sait, que je ne le veux pas. On venait de se faire inviter par le groupe pour la soirée VIP qui allait suivre la cérémonie. Une chance inespérée pour nous deux, quelque chose que nous ne pensions jamais atteindre. Et nous y sommes allées, comme deux stars que nous n'étions pas tout à fait. Comment et quand, je ne sais pas. L'émotion a supprimé toutes les informations inutiles dans mon cerveau.
_____Finalement nous nous sommes retrouvées toutes les deux dans le coin VIP, où nous avons put croiser tellement de personnes célèbres, tellement de personnes dont nous ne soupçonnions même pas la présence dans ce lieu et pour une telle cérémonie. Bill est apparu, il t'a tendu la main et vous êtes allés danser. Tous les deux, ce que tu avais toujours rêvé. Moi, plus timide j'ai préféré me réfugier au bar pour observer tout ce qui se passait autour de moi. Je te voyais, un sourire que je ne t'avais encore jamais vu sur ton visage. Un sourire qui en disait long sur ce que tu étais en train de vivre. Un sourire qui restera aussi gravé dans ma mémoire. Ce moment là, je l'ai prit en photo, et cette photo ne disparaitra pas de ma tête. Toi et lui*, pour la première fois. Je voyais toutes les fans du groupe qui avaient réussies à rentrer dans la boite rageuses et tellement jalouses... Pourtant il ne s'était encore rien passé, tu ne faisais que t'amuser avec lui* finalement, tu faisais ce que tu avais toujours rêvé de faire. Tu concrétisais ton rêve. Je t'ai rejointe sur la piste, je me suis mise à danser près de vous. Vous étiez si beaux à voir tous les deux... Des mains se sont posées sur mes hanches, j'ai joué le jeu, et j'ai dansé sans voir le visage de mon partenaire. Au bout d'un moment, je me suis retournée, et qu'elle ne fut pas ma surprise de voir que c'était lui* ! C'était à mon tour de vivre mon rêve. On a dansé des heures et des heures sans s'arrêter, lui* était endurant et moi j'avais l'habitude de danser des heures. Mon sport n'y était pas pour rien... Puis nous nous sommes séparés et nous nous sommes retrouvés dans une petite salle un peu plus loin. Juste tous les deux, tu es la seule à savoir ce qu'il s'est passé ce soir là, les paroles qui ont été échangées. Pour rien au monde je ne le répéterai. C'est bien trop intime à mon goût. Tu es la seule à le savoir, et tu le resteras. Finalement nous sommes rentrées ensemble, mais pas chez nous. A leur* hôtel. Cette nuit là, impossible de la rayer de mon esprit aussi. Tu l'as passé à parler avec lui*, à lui raconter des choses sur toi que très peu de monde ne savait, des choses que tu avais même eu du mal à m'avouer. Je ne t'en ai jamais voulu tu sais. Je sais pertinemment que tu pensais le contraire, mais non. Je savais parfaitement qui il* était pour toi, je me rendais parfaitement compte de ce qu'il* représentait pour toi, alors je comprenais. Je ne te l'ai pas montré immédiatement, mais en même temps il y avait de quoi le jalouser non ? Cette nuit, je l'ai passé avec mon lui*. Une des plus belles nuits que j'ai put vivre. Se sentir aimer, pour ce que tu es vraiment, c'est tout ce qui compte. Et c'est ce qu'il s'est passé. Sans passer par un acte que nous aurions surement regretté par la suite. Et puis de toute façon, « Georg n'a jamais couché avec une fille, mais il adore les embrasser », Tom K.
_____Le temps est passé, tout allait pour le mieux pour toutes les deux. Tu t'es encore rapproché de lui, tu as terminé dans ses bras dans tous les sens du terme. Et ce qu'on ne savait pas jusqu'à hier soir c'est qu'elles le savaient. On s'est fait avoir, comme des débutantes, toutes les deux. Je ne pensais pas qu'un jour elles pourraient faire une chose pareille. Jusqu'à hier soir. Une soirée que je ne pourrais jamais oublier. Un concert qui a tourné au drame. Comme tous les soirs, nous étions au premier rang, placées du côté de notre bassiste préféré. Et elles étaient derrière nous. Je n'ai rien vu venir, c'était moi à qui le coup était destiné tu sais. C'était mon côté, le côté de M O N copain... C'est moi qui devrais être à ta place. Et finalement, non. C'est toi. C'est toi que j'ai vu t'écrouler parce que tu venais de te prendre un objet pointu dans le dos, un objet pointu qui avait terminé près de ton c½ur. C'est moi qui ai vu le regard affolé de celui que tu appelais ton « ange », c'est moi qui ai vu le regard affolé de tous les membres du staff qui étaient devant moi. C'est à cause de moi si le concert à prit fin. Elles sont parties, toutes sans exception. J'étais seule avec toi dans cette fosse beaucoup trop grande pour un corps et une jeune fille en larmes. Les secours étaient là, tu sais. Ils ont tout fait pour essayer de te sauver. Nous étions tous à ton chevet, en quelques secondes. Et lui* le premier. Il* me tenait la main, alors qu'il* pleurait toutes les larmes de son corps. Et puis finalement, on a entendu le verdict final du médecin : « Nous sommes désolés, nous n'avons pas réussi à la maintenir en vie ». Ma vie s'est écroulée après l'annonce de cette phrase. Tout. Plus rien. Je ne voyais plus rien autour de moi. Le trou noir. Je me suis réveillée deux heures plus tard à l'hôpital, Georg me tenait la main. Je pleurais encore. Rien que l'idée de ne pas te voir à mon réveil me tordait de douleur. J'avais mal, très mal. Aujourd'hui, j'ai toujours aussi mal, même si la douleur s'estompe quand je pense à tes derniers mots. « Aime-le. Il te mérite tu sais. Une personne comme toi est rare. Mon coup de foudre amical. Ne t'inquiète pas pour moi, tout va bien se passer. Je serais heureuse là haut, je veillerais sur vous cinq, vous le méritez. Je vous verrez, et je vous aimerai autant là haut qu'ici, mes sentiments ne changeront pas avec la distance. Bill, je t'aime. » C'est sur ces mots que tu t'es éteinte. Des mots qui m'ont bouleversée toute entière, des mots qui m'ont prise aux tripes. Tu es partie hier, et j'ai déjà l'impression que ça fait des semaines que je ne t'ai pas parlée. Comment vais-je faire dans les jours qui vont suivre Clémence ? Je n'arrive pas à me projeter dans l'avenir. J'ai même peur de le* croiser, de peur que je te vois dans ces bras. Pour moi c'était Clémence et Bill, pas juste Bill. Ca n'existait plus.
Hier une groupie de leur groupe nous a tués. Tous les six. Sans s'en rendre compte, juste parce qu'elle trouvait que toi, et moi prenions trop de place dans leur* petit c½ur. Mais enfin, il est bien assez grand pour nous accueillir ainsi que tous les fans, non ? Maintenant, ils* font la une des journaux, j'en fais partie. Je suis montrée, tout le monde va me connaitre. Et toi aussi, tu es connue comme la petite amie de Bill Kaulitz qui a succombé aux folies d'une des groupies du groupe. La défunte petite amie. Et moi, l'amie abandonnée. Je dois te laisser. Ils vont t'emmener pour te mettre entre quatre planches de bois, pour t'éloigner un peu plus de moi, pour me laisser seule. Je t'aime Clémence, ne l'oublie pas. Toi aussi, tu as et seras toujours mon coup de foudre amical. Il existe, c'est toi. »

_____Plus aucun mot ne sort de la bouche de cette jeune fille traumatisée. La porte s'ouvre, d'autres visages apparaissent. Des visages qu'elle reconnait parfaitement. Bill. Georg. Gustav. Tom. L'un d'entre eux ouvre la bouche pour parler, mais la jeune fille pose son index sur les lèvres de celui-ci pour le faire taire.

_____- En aucun cas, je ne vous en veux. Ce n'est pas de votre faute, le coupa t-elle.
_____- Mais ... , elle l'empêcha de parler en reprenant la parole.
_____- Ce n'est pas de votre faute, c'est la faute de vos groupies, dit-elle.

_____Tous les visages se retournent vers ce lit. Ou plutôt ce cercueil. Parce que oui, ci git Clémence entre des planches de bois. La mort quand elle vous prend un être cher, vous avez l'impression qu'elle ne vous quittera plus. Vous pensez qu'à jamais elle sera présente en vous. Et c'est en partie vrai. Quand vous penserez à cette personne qui a disparu, vous reverrez cette mort faire surface. Tout, tout vous rappelle celui qui est parti, vous a laissé seul dans ce monde que vous n'aimez plus. On ne peut plus s'en débarrasser. Elle reste à vie, aussi paradoxale que cela puisse paraitre. La mort quand elle emporte celui que vous aimez elle vous détruit. Vous anéantie. Aujourd'hui la mort est présente dans le groupe allemand Tokio Hotel, et elle n'est pas prête de partir. Merci qui ? La jalousie.




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20/20 -

# Posté le samedi 11 octobre 2008 10:41

Modifié le mardi 04 novembre 2008 04:19